j'ai fait un forum sur...  posté le samedi 07 janvier 2006 16:04

Zelda...quelle beau jeu...je suis moi-même fan et j'ai créé un forum...

 

http://zelda-powerz.megabb.com

 

S'il-vous plait inscrivez-vouz..nous recherchons des membre...pour se qui est du site...il neuf...depuis 23h samedi qu'il existe donc s.v.p . veuillez vous-inscrire...et je vous nommerais peut-etre modérateur..j'en cherche 2 présentement!

lien permanent

Le nouveau Zelda a l'air sympa mais...  (preview) posté le lundi 02 janvier 2006 05:55

Ce matin en surfant sur le net, je suis tombé sur une rumeur des plus déplaisante...LE NOUVEAU ZELDA...SUR RÉVOLUTION!!! Cela fait plus de 2 ans, 2 années des plus longue et merdique à attendre après le nouveau Zelda...Après de nombreuse screenshot, trailers, preview et démo ( gloire à ceux qui y on joué ) j'ai entendu dire que le nouveau Zelda serais sur révolution......J'AI ATTENDU POUR RIEN!!! Bien que ce soit une rumeur, j'ai un doute et que je ne crois pas à celle-ci, j'ai quand même un léger doute...mais bon. Je vous pris de m'écrire si vous avez d'autre nouvelle sur Zelda...écrivez moi a maxzegamerz91@hotmail.com

En attendant voici des screenshot:

Après 45 million de pochette différante...celle-ci est pas mal...

lien permanent

Need for speed ne perd pas de son essence...  (Review de jeux vidéo) posté le lundi 02 janvier 2006 01:51

Nous proposant de prendre le volant de toutes sortes de bolides, la série des Need For Speed existe maintenant depuis plusieurs années. Enchantant les amateurs de courses automobiles, elle est passée par diverses étapes avant de sombrer dans la mode du tuning depuis deux épisodes. Suivant la voie tracée par ses illustres aînés, Most Wanted nous permet toujours de modifier notre bolide tout en intégrant de nombreuses nouveautés (Mode Défi, Course Radar, Course Péage, Voitures, Prime, etc.), dont certaines longtemps réclamées pas les fans. Après avoir exploré Need For Speed Underground 2 de fond en comble, nous nous devions donc d'en faire de même pour le dernier opus de la série. Disponible sur de nombreux supports, y compris la Xbox 360, c'est sur les consoles actuelles que nous allons mettre le dernier titre d'Electronic Arts à l'épreuve.

C'est le début d'une grande carrière

Ne dérogeant pas à la règle, ce nouvel opus nous propose plusieurs modes de jeu jouable seul ou à plusieurs (écran partagé, en ligne) permettant d'en découdre au volant de toutes sortes de voitures modifiées par nos soins ou générées aléatoirement, comme dans le mode « course immédiate ». Depuis l'arrivée des « Underground », la force de cette série est de nous permettre d'acheter et de modifier une voiture à notre image. Ainsi, c'est donc tout naturellement que nous allons nous lancer dans la création d'une œuvre d'art roulante en nous dirigeant vers le mode « carrière » et ses nombreuses possibilités.

Bizarrement, nous nous retrouvons d'entrée au volant d'une superbe BMW capable de mettre à la rue toutes les voitures du plateau. Mais ce que nous ne savons pas encore, c'est que cette voiture ne sera bientôt plus en notre possession. En effet, un certain Razor, 15e de la « liste noire » au moment des faits, est bien décidé à nous dépouiller de notre bien, en course. Comme souvent, avant d'affronter un chef de bande, nous devons d'abord en découdre avec ses sous-fifres.

A ce moment-là de la partie, nous sommes encore en possession d'une voiture performante, du coup il nous est assez facile de semer nos adversaires. Après deux ou trois victoires, nous déambulons tranquillement dans les rues de Rockport. À la recherche de Razor, nous tombons alors sur le Sergent Cross et sa Corvette C6. Mince, nous allons déjà passer par la case prison, sans même avoir pu montrer à tout le monde nos talents de pilote. Heureusement, un gibier plus important oblige Cross à nous laisser tranquille, pour l'instant, mais pas Razor. En effet, il revient une fois de plus à la charge en nous proposant une course qui permet au vainqueur de remporter la voiture de l'autre. N'ayant toujours pas le choix, nous nous retrouvons donc sur la ligne de départ, face à ce pilote du dimanche.

3… 2… 1… Tout se déroule pour le mieux, notre voiture tourne comme une horloge, jusqu'à ce qu'un problème indépendant de notre volonté nous oblige à stopper net notre course. Mia nous avait pourtant prévenus, il y avait un problème sur notre voiture, mais comme toujours l'appel de la victoire avait été le plus fort. La voiture a été trafiquée ? Nous n'en savons trop rien, mais une chose est sûre, c'est que maintenant elle appartient à Razor. Comble de malchance, c'est aussi à ce moment que le sergent Cross choisit de revenir sur le devant de la scène. Tout content de nous mettre la main dessus, il se fait une joie de nous proposer une petite nuit derrière les barreaux. Voilà une carrière de pilote qui tombe à l'eau. Mais c'était sans compter sur l'arrivée d'une bonne fée du nom de Mia veillant sur notre personne et nous permettant de repartir de l'avant.



Vers les sommets de la « Liste Noire »

Tandis que Razor en a profité pour gravir un à un les échelons de la « liste noire » au volant de notre voiture, nous nous retrouvons obligés de reprendre tout depuis le début. Mia nous aide alors à trouver un garage disposant de véhicules en vente (4 sur 32 au début de la carrière), avant de nous dégoter une planque. Une fois ceci fait, nous entrons enfin dans le vif du sujet. Au volant d'une Golf GTI toute neuve, nous évoluons en toute liberté dans les rues d'une grande ville. Entre courses poursuites avec la police et défi en tous genres, nous allons devoir monter vers les sommets afin de défier Razor et récupérer notre bien.

Pour y arriver, nous devons donc tout recommencer à zéro, non seulement au niveau de la voiture, mais aussi en affrontant un à un les membres de la « Liste Noire ». De Ho Seun (Golf GTI) à Karl Smit (Porsche Cayman S) en passant par Victor Vasquez (Toyota Supra) ou encore Isabel Diaz (Mazda Rx-8), nous allons devoir remporter un certain nombre d'épreuves et de défis. Mais attention, car avant de pouvoir prétendre concourir contre un membre de la fameuse liste, il faut remporter des courses (élimination directe, sprint, péage, photo radar, drag, etc.), gagner des défis et augmenter sa Prime. Dans ces deux derniers cas, il faut être prêt à mettre à mal les forces de police et les provoquer afin qu'ils engagent la poursuite. Après tout s'enchaîne et nous devons, pour faire monter notre réputation, détruire un certain nombre de voitures de police, tenir le plus longtemps une poursuite, forcer des barrages ou encore occasionner le plus de dégâts possible.

Si au début de notre carrière de pilote, les défis s'enchaînent assez facilement, par la suite avec l'arrivée de l'hélicoptère notamment, les policiers élaborent des stratégies de plus en plus poussées pour stopper notre bolide. Du coup pour mettre fin à une poursuite, il faut apprendre à les écouter, observer sa mini-carte, jeter un œil sur sa « barre de poursuite » avant d'avoir recours aux « stop poursuite », des zones possédant des éléments de décors destructibles (station-service, bateau, château d'eau, enseigne, etc.) permettant de bloquer les voitures de nos poursuivants. Mais attention, car tout ne s'arrête pas là. En effet, il faut continuer de rouler pour se retrouver hors de portée des patrouilles ou mieux, trouver une planque pour laisser passer l'orage.



Mais qui est le réalisateur ?

Malheureusement, le retour de la police et la disparition des courses de nuits ne suffisent pas à faire de ce nouvel opus le must de sa catégorie. Proposer une ville immense dans laquelle nous pouvons évoluer en toute liberté peut avoir des conséquences dramatiques sur l'animation. Graphiquement, Most Wanted est très agréable à regarder, malgré un aliasing omniprésent, mais alors pour ce qui est de l'animation, là, c'est carrément catastrophique. On est loin de ce que propose Underground 2 ou d'autres titres comme Project Gotham Racing 2. Courir de jour dans des environnements ouverts, c'est bien, mais ça a tout de même des conséquences désastreuses pour la vitesse d'animation. Et ce n'est pas tout, car désormais les possibilités de customisation sont moindres et quelques épreuves intéressantes ont disparu de la circulation (drift, course sur circuit). C'est vraiment dommage, car l'ambiance générale du jeu nous pousse à aller toujours plus loin. Jouer avec la police, courir contre des pilotes aussi fous que nous, récupérer leur voiture en cas de victoire, acheter des bolides toujours plus puissants et les modifier, rend le tout très attractif.

Car malgré ces défauts qui peuvent en rebuter plus d'un, Need For Speed Most Wanted propose tout de même une prise en main immédiate et une durée de vie conséquente puisqu'il nous a fallu environs cinq heures pour venir à bout de cinq pilotes de la « liste noire » et que celle-ci en compte quinze, de plus en plus difficiles à battre. À cela, vient s'ajouter un mode multijoueur jouable en ligne permettant d'exhiber ses plus beaux bolides, de découvrir qui fait partie de la « liste noire 15 » en ligne et bien sûr de participer à différent type de courses (circuit, sprint, drag, photo radar, etc.). Concernant les nouveautés de ce Most Wanted, en plus de retour de la police, nous courrons maintenant de jour, découvrons notamment de nouvelles épreuves (péage, photo radar) et notons l'arrivée des défis. Mais ce n'est pas tout, car la présence d'une arrière-boutique permet de monter sur sa voiture des pièces acquises à l'aide de Pass, ceux-ci étant obtenus après avoir battu les membres de la « liste noire ». Enfin, les cinématiques introduisant nos rivaux, les différents didacticiels, les voix en français et la bande-son contribuent également à nous plonger un peu plus dans l'ambiance.

Conclusion

Comme vous l'avez compris, Need For Speed Most Wanted oscille entre tout bon et tout mauvais. L'ambiance générale du jeu nous pousse à aller toujours plus loin, mais la présence d'un aliasing omniprésent et une vitesse d'animation indigne des consoles du moment nous amènent parfois à arrêter prématurément notre progression. Voilà donc un titre qui devrait pousser pas mal de joueurs à passer à autre chose très rapidement ou mieux à attendre la version Xbox 360.

lien permanent

La deuxieme guerre mondiale n'aura jamais été aussi amusante!!!  (Review de jeux vidéo) posté le lundi 02 janvier 2006 01:46

Call of Duty s'est bâti une solide réputation sur PC. Il n'était pas rare de voir plusieurs ordinateurs ouverts sur ce jeu dans des places de jeux en réseau. Sur console, le jeu a eu un succès plus mitigé. Voici donc le deuxième jeu de la série, un jeu très intéressant, mais pas si différent du premier.
 
1Big Red One fait référence à la première division d’infanterie américaine, la plus grosse et la plus dangereuse de toutes! L’histoire de Call of Duty 2 suivra le périple de cette division menant à la victoire contre les armées nazies en Europe et en Afrique. Le jeu vous amènera dans plusieurs endroits différents, commençant par l’Afrique du Nord. Vous aurez à combattre l’Afrika Korps. Le jeu vous transportera ensuite en Europe, vous rapprochant de l’Allemagne. Call of Duty 2 poursuit dans la lignée du premier titre en vous offrant des missions à objectifs. Lorsque vous êtes dans un niveau, vous avez un menu qui contient vos objectifs et vous n’avez qu’à les accomplir. Vous en avez rarement une multitude à la fois, ils s’ajoutent progressivement suite à la résolution des objectifs précédents. C’est donc une procédure plutôt standard pour un jeu de guerre, mais cela fait généralement le travail.


1Un des aspects du jeu que j’ai un peu moins aimé est le fait que les niveaux sont très linéaires. Vous avez des objectifs à remplir, mais tous les éléments du niveau vous dirigent vers cet objectif. Vous avez une étoile sur votre carte qui vous dit où aller et même si vous n’auriez pas cela, vous pourriez vous douter où aller tellement le jeu est conçu linéairement. Ceci a quand même l’avantage d’avoir des séquences scriptées qui peuvent mener à des batailles plutôt intéressantes. Le jeu peut être assez pointilleux pour ce qui est de résolution des objectifs. Vous allez souvent tourner en rond pour faire accepter l’objectif au jeu. Il est aussi important de noter que vous n’êtes pas seul dans cette histoire. Vous avez de multiples compagnons d’armes qui vous aideront dans votre aventure. Ils sont d’une très grande utilité étant donné que les ennemis réapparaissent généralement toujours tant qu’on n’a pas rempli un objectif. Ceci donne lieu à des séquences d’action constante dans lesquelles on n’a pas le temps de s’ennuyer. Je lève mon chapeau pour cela.


1Au fil du jeu, il est facile de remarquer certains problèmes d’intelligence artificielle. Les déplacements des ennemis et de vos troupes sont très ordinaires et leurs tactiques le sont tout autant. Les Allemands sont notamment de la chaire à canon. Vous allez en tuer des légions sans trop recevoir de balles. Le jeu vous offre des possibilités très variées au niveau de ce que vous allez faire. Le jeu alterne entre des séquences à pied et en véhicule. Cette diversité amène un effet de changement entre les missions ce qui est agréable pour le joueur. Le nombre d’armes étant disponibles est plutôt intéressant. Vous trouverez certainement de quoi à votre goût, que votre arme soit discrète ou extrêmement meurtrière.


1Les graphiques du jeu sont biens, mais ils ne sont pas à couper le souffle. Ils ressemblent d’ailleurs énormément au premier jeu de la série. Néanmoins, il est important de noter que les décors sont variés étant donné que l’on se déplace dans des régions du monde très différentes. Les animations sont très fluides, ce que j’ai apprécié. Même lorsqu’il y avait des scènes d’action intenses, je n’ai pas remarqué de gros ralentissements. Il faut noter certains problèmes de textures et de collisions à gauche et à droite. Au niveau de la musique et de l’ambiance, c’est excellent. La musique et les bruits aux alentours contribuent à créer une atmosphère adéquate dans laquelle le joueur peut facilement s’immerger. Au niveau des voix, il n’y a rien de mémorable, c’est très standard.


1Le jeu se contrôle d’une manière très simple et intuitive. On n’a pratiquement rien changé par rapport au premier titre de la série. La majorité des contrôles se font avec les boutons analogiques et les options de tirs se font avec les boutons L-R sur le dessus de la manette. Il reste qu’il demande une certaine adaptation pour viser avec la manette. À la vitesse où l’action va, il arrive que l’on a de la misère à être précis dans nos tirs et la manette n’aide pas. Les niveaux sont remplis de trousses médicales dont vous aurez énormément besoin. Les séquences en véhicule sont aussi bien réalisées au niveau de la qualité de jeu. L'approvisionnement en balles peut être difficile à l'occasion, donc vous devrez utiliser optimalement tout ce qui est à votre disposition. L’action reste donc constante pour le plaisir du joueur.


1La durée de vie de la campagne solo n’est pas exceptionnelle. Il vous faudra compter environ une dizaine d’heures pour faire le tour, ce qui n’est pas énorme. De plus, il est plus ou moins intéressant de retourner faire la campagne. L’autre partie du jeu qui vient aider à augmenter la durée de vie est l’existence du mode online sur PS2 pour ceux qui possèdent l’adaptateur réseau. En multijoueurs, vous avez accès à plusieurs modes intéressants dont les fameux deathmatchs et team deathmatchs. Call of Duty n’est pas le jeu que je trouve le plus palpitant en multijoueurs, mais la présence de ce mode vient donner un deuxième souffle au jeu. Les parties sont intéressantes et il y a pas mal de joueurs. En général, si vous avez la possibilité de jouer online sur votre PS2, COD2 : Big Red One est un jeu qui mérite le détour, sinon il est probable qu’une location vous satisfera amplement, le contenu solo n’étant pas exhaustif, 8.9 sur 10.
lien permanent

Mario & Luigi revienne plus...moustachu qu'avant!!!  (Review de jeux vidéo) posté le lundi 02 janvier 2006 01:44

Lorsque Mario & Luigi : Supertar Saga est paru sur Game Boy Advance, je me suis retrouvé avec un jeu fort original qui se distançait largement de ce qui s’était fait en matière de jeux de rôle basés sur l’univers de Mario. Plutôt que de contrôler un personnage, je pouvais en contrôler deux. Des phases d’exploration et de résolution de casse-tête étaient couplées aux combats et de plus, il était possible d’exécuter certaines actions avec Mario et Luigi en même temps. Suite au succès de cet excellent jeu, Nintendo a demandé à AlphaDream de concevoir sa suite, prénommée Mario & Luigi : Partners in Time. En plus d’offrir deux fois plus de possibilités, ce dernier propose également deux fois plus de personnages et, aspect le plus important, deux fois plus de plaisir que le jeu original !
 

1Comme son nom l’indique, le temps occupe une grande place dans Partners in Time. Plutôt que d’aller explorer un autre royaume comme dans le premier opus de la série, vous devrez maintenant explorer le temps en passant d’une version passée du Royaume des Champignons à une version du présent, le tout afin de sauver le royaume et la princesse Peach des sinistres Shroobs, une race extra-terrestre à la recherche d’une nouvelle demeure étant prête à tout pour parvenir à ses buts. Même si l’histoire du jeu demande encore à ce que l’on sauve la pauvre princesse Peach, il n’en demeure pas moins qu’elle est intéressante et remplie d’humour. Vous rirez sans aucun doute en voyant les acrobaties qu’effectueront le Toadsworth du passé et du présent afin de plaire à Peach version enfant ou encore lorsque le prince Bowser rencontrera sa version future. Ce voyage dans le temps, qui est au cœur du jeu, élève le scénario de Partners in Time à un stade plus élevé que la simple rescousse d’une princesse et nous permet d’apprécier l’univers de Mario à travers une dimension que nous n’avions jamais connue jusqu’à présent.


1Partners in Time reprend tous les systèmes de son prédécesseur. Vous aurez donc droit à des combats où vous verrez vos ennemis à l’avance, ce qui plaira aux joueurs n’aimant pas être pris par surprise par des combats répartis au hasard. Vous contrôlerez encore une fois Mario et Luigi en temps réel et de façon rapprochée de sorte que l’un ne pourra avancer sans l’autre. Vous aurez encore droit à diverses techniques propres à chaque frère et, en combat, vous pourrez manipuler Luigi et Mario en temps réel en attaquant vos adversaires, en bloquant leurs attaques ou bien en ripostant à ces dernières à l’aide des boutons A et B. De plus, lorsque votre personnage accumulera assez d’expérience pour passer à un niveau supérieur, vous aurez encore droit à une roulette vous permettant d’augmenter davantage une caractéristique de ce personnage. Néanmoins, la roulette s’arrête plus facilement que dans le jeu original de sorte qu’il est plus facile de la faire arrêter sur un nombre élevé afin d’augmenter les points d’une caractéristique. Bref, tous les bons vieux systèmes du jeu original sont de retour dans cette suite et ceux ayant aimé le premier jeu apprécieront le retour de ces divers systèmes.


1Ce qui est tout nouveau dans cet opus est l’introduction des bébés Mario et Luigi. En effet, très tôt dans le jeu, Mario et Luigi rencontreront leur version miniature et les emmèneront avec eux dans leur quête afin de sauver le Royaume des Champignons. Les bébés jouent un rôle crucial dans le jeu et vous aurez à les manipuler à de maintes occasions. Par exemple, il vous arrivera de devoir séparer Mario et Luigi des bébés et de manipuler ces derniers dans de petits endroits qu’eux seuls pourront explorer ou bien afin d’ouvrir un passage aux adultes. D’ailleurs, vous aurez toujours l’occasion de séparer les adultes des bébés lorsque vous vous promènerez dans les mondes du jeu, notamment afin de résoudre des casse-tête impliquant bien souvent les versions passées et présentes de Mario et Luigi. En combat aussi, lorsqu’ils seront ensemble, les bébés et les adultes interagiront ensemble. Par exemple, lorsque vous effectuerez un saut, vous pourrez sauter avec un bébé en premier puis avec sa version adulte ensuite. Ceci veut donc dire que vous pourrez attaquer jusqu’à quatre fois lors d’un même tour dans un combat. Veillez tout de même à améliorer correctement les bébés et les adultes lorsqu’ils augmenteront de niveau puisque vous aurez souvent à vous battre en incarnant seulement les bébés ou seulement les adultes.


AlphaDream a pris avantage des deux écrans de la Nintendo DS et a exploité de belle façon ces deux derniers. Bien souvent, il arrivera qu’une action dans l’écran du haut se transpose dans l’écran du bas et vice-versa. Par exemple, un ennemi pourra très bien lancer des obstacles dans l’écran du haut afin qu’ils atterrissent dans l’écran du bas ou bien un ennemi pourra carrément occuper les deux écrans à la fois. De la même façon, lorsque vous résoudrez des casse-tête, il arrivera bien souvent que vous devrez manipuler les bébés dans l’écran du haut et les adultes dans l’écran du bas, le tout en temps réel en voyant les conséquences des actes des bébés dans l’écran des adultes. Cela ajoute une belle interactivité au jeu et approfondi beaucoup l’expérience du jeu original, en plus de la rendre plus originale. À noter qu’il vous arrivera aussi de voir certaines scènes de loin dans l’écran du haut et très proche dans l’écran du bas, le tout en symbiose parfaite. Vraiment, une belle utilisation des deux écrans.


1Une autre nouveauté présente dans Partners in Time se situe au niveau du système d’attaque entre frères. Dans le jeu original, il fallait appuyer à des moments clés sur le bouton de chaque frère et utiliser des Bros Points afin de pouvoir exécuter des attaques puissantes exploitant la force de Mario et Luigi. Ce système a été supprimé dans Partners in Time afin de faire place à un système utilisant des objets et demeurant tout aussi interactif. Vous devrez ainsi récolter et utiliser de nombreux objets dans le jeu, dont des carapaces rouges et vertes, des trampolines et même un canon, afin d’attaquer vos ennemis avec la puissance des quatre personnages. Par exemple, vous pourrez lancer un Chomp-Chomp en plein combat qui poursuivra les frères adultes. Lorsque l’un d’eux sautera sur la tête d’un ennemi, vous devrez appuyer sur son bouton pour effectuer des dommages sur l’ennemi, et ce à répétition. Ce système, en plus d’être beaucoup plus amusant et interactif que le système des Bros Points du premier jeu, permet également d’infliger d’énormes dégâts aux ennemis, totalisant même parfois plusieurs centaines de points. Veillez tout de même à lire les instructions sur l’utilisation de chaque objet dans l’écran du haut avant d’en utiliser un en combat afin de maximiser son potentiel.


1Ce que j’ai trouvé dommage dans Partners in Time est la pauvre utilisation de l’écran tactile de la Nintendo DS. Ayant terminé le jeu, je peux affirmer que l’on n’utilise l’écran tactile qu’une seule fois au cours de toute l’aventure pour quelques secondes à peine. Pour le reste, on appuie constamment sur les boutons de la console sans jamais interagir avec l’écran du bas de cette dernière. À noter aussi que vous devez avoir une bonne coordination afin de maîtriser les contrôles du jeu. Comme vous devrez manipuler quatre personnages utilisant les quatre boutons de la droite de la console (A, B, X et Y) et qu’il vous arrivera de devoir les utiliser simultanément, notamment en combat, vous devrez mettre à rude épreuve vos aptitudes de coordination. Même si chaque technique qu’il est possible d’exécuter avec les bébés et avec les adultes est très bien expliquée, il n’en demeure pas moins qu’on se perd parfois entre les quatre boutons et qu’il arrive qu’on pèse sur un bouton par erreur en croyant qu’il est celui assigné au frère que l’on manipule.


1Graphiquement, le jeu n’est pas tellement différent de son prédécesseur et reprend la plupart des éléments qui ont fait la beauté du jeu original. Vous aurez donc encore droit à des environnements très colorés ainsi qu’à des personnages plutôt gros. Certains ennemis font leur retour dans le jeu sous une forme légèrement modifiée, mais la plupart sont tout nouveaux et parfois loufoques à regarder. Les animations des personnages sont très fluides et plusieurs ont été rajoutées par rapport au premier jeu. Elles sont, comme le mouvement des bras de Mario et Luigi en combat, minimes, mais tout de même présentes. Certains effets 3D sont inclus, notamment lorsque l’écran se transforme en boule lors de la fin d’un combat, et la plupart des effets spéciaux ont été améliorés par rapport au premier jeu de la série et sont donc plus jolis. Un beau jeu dans l’ensemble qui ne se distingue toutefois pas nettement de son prédécesseur.


1Côté sonore, vous aurez droit à une musique joviale collant bien avec le jeu, sauf vers la fin où vous entendrez une musique plus sombre. La plupart des bruits sont tirés du premier jeu, bien que certains (notamment ceux des objets en combat) ont été ajoutés. Par contre, leur qualité ne diffère pas de celle des bruits présents dans le premier opus paru sur Game Boy Advance. Mario et Luigi parlent à l’occasion, tout comme les bébés. Néanmoins, comme dans tout bon jeu de Nintendo, leurs répliques sont assez limitées, bien que plusieurs soient drôles. Vous sourirez sûrement lorsque vous entendrez Mario crier « Babies », lorsque bébé Luigi pleurera parce que sa version adulte le néglige ou lorsque bébé Mario fera entendre sa voix. À noter qu’il vous arrivera d’entendre Mario et Luigi parler ensemble dans une langue totalement incompréhensible. Comme quoi on limite toujours l’apport vocal aux personnages chez Nintendo…


1Au niveau de la durée de vie, le jeu n’est pas tellement difficile et vous ne devriez pas avoir de réelle difficulté à le terminer. Par contre, vous devrez compter entre 15 et 20 heures afin de le compléter, ce qui est comparable au jeu original. Évidemment, tout dépend de votre persévérance à récolter ou non les nombreux objets, vêtements et badges du jeu en explorant les recoins de chaque monde. Une fois terminé, le jeu ne propose pas de facteur de rejouabilité. Cependant, les 15 à 20 heures que vous passerez afin de le compléter seront bien investies et si vous aimez ce genre de jeu de rôle léger et loufoque, vous risquez même de ne pas voir les heures défiler. Eh oui, c’est le genre d’immersion que propose Mario & Luigi : Partners in Time, dans lequel on plonge facilement et duquel on souhaiterait parfois ne jamais ressortir. Ce jeu merite la note de 9 sur 10.


 

lien permanent



 

Accueil | PC | PS3 | 360 | Wii | PS2 | DS | PSP | IPHONE | Web |
Jeux du moment : Bioshock 2 PC | Bioshock 2 PS3 | Call of Duty : Modern Warfare 2 360 | F1 2009 Wii | Assassin's Creed II : Discovery DS